Ce 11 novembre à Wittelsheim, j’ai eu l’honneur de porter une nouvelle fois le drapeau lors de la cérémonie en hommage aux soldats tombés pour la France. C’est un rôle que j’assume depuis plusieurs années maintenant, avec beaucoup d’humilité. Être porte-drapeau, pour moi, ce n’est pas seulement porter un symbole : c’est porter une part de notre histoire commune.
Chaque 11 novembre me rappelle à quel point la mémoire est essentielle. Se recueillir devant notre monument aux morts, entouré d’anciens combattants, d’associations, d’élus et d’habitants, c’est un moment fort, un moment qui rassemble. C’est aussi une responsabilité : nous avons un devoir de mémoire, mais également un devoir d’avenir. Comprendre le passé nous aide à faire les bons choix pour l’avenir de notre ville.
Depuis mon plus jeune âge, je suis engagé dans la vie associative et citoyenne de Wittelsheim. Participer aux commémorations fait partie de cet engagement, et j’y vois plus qu’une tradition : j’y vois un rappel du sens du collectif, de l’importance d’être présents les uns pour les autres, et de défendre ce qui nous unit.

Aujourd’hui, je suis convaincu que notre commune a besoin de retrouver cette même cohésion, ce même respect des valeurs républicaines : la solidarité, la responsabilité, la fraternité. Wittelsheim mérite une équipe qui connaît la ville, qui en respecte l’histoire, et qui s’engage pour son avenir avec sincérité et détermination.
En portant le drapeau ce 11 novembre, je n’ai pas seulement rendu hommage aux générations qui nous ont précédés : j’ai voulu affirmer ma volonté de m’engager pour celles qui viennent. Parce qu’aimer sa ville, c’est aussi agir pour elle.